Un médecin urgentiste menacé d’expulsion
Christophe RABIET | 7 mars 2010
Dehak Mounir est médecin aux urgences et au SMUR du Centre Hospitalier de Lens depuis 2006. Originaire d’Algérie, il poursuit ses études de médecine en France depuis 2002, il possède le statut de praticien attaché associé. Il est donc entré dans la dernière année avant l’obtention du statut de médecin urgentiste français. Mais son titre de séjour n’a pas été renouvelé, alors qu’il affirme que sa situation est restée la même.
La direction, qui ne voulait pas perdre Mounir, a entrepris de le faire passer d’étudiant à salarié, ce que la préfecture a refusé.

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Nous nous sommes livrés à un comparatif des programmes des quatre principales formations en lice pour les élections régionales en Bretagne (UMP,PS, EEB et MoDem). Le premier constat qui saute aux yeux dans cet exercice est la similarité déconcertante de ces programmes. Ces grandes formations politiques nous proposent quasiment toutes la même chose, point par point. A l’exception d’Europe Écologie Bretagne qui a été le premier parti à publier son programme et se démarque nettement sur les questions environnementales, la politique agricole et les solidarités, toutes les “copies” se ressemblent étrangement. Surprenant, non ?





Non, je ne dirai pas de mal du MoDem. Enfin, pas QUE du MoDem. Il est consternant, à moins d’une semaine de la clôture du dépôt des candidatures, de voir le nombre de listes, tous partis confondus, qui ne sont pas bouclées et où l’on est toujours en pleins palabres et discussion fumeuses d’appareil. Même Soeur Ségolène de la Fraternité est dans la panade. Pourtant, elle avait bien détroussé les petits MoDem. Seulement, au jeu des alliances-fusion-absorption-dilution, 1+1 ne fait pas 2. Dans le Finistère, le MoDem ne sait plus s’il aura des candidats et, en Bretagne, la liste ne s’appelle même plus MoDem. On ressort le “Centre” (du néant ?) dont Bayrou ne voulait plus entendre parler. Partout, ou presque, ce cirque nous écoeure.




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